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dimanche, 28 octobre 2018 15:57

Combattre les blues de l'automne

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Photo dautomne au lacCombattre les blues de l’automne

 Ça y est, c’est reparti… Moins de soleil, plus de nuages et de pluie et souvent moins d’énergie. L’automne est là.

Afin de nous aider à combattre les blues qui l’accompagnent souvent, je me suis remémoré une réflexion qui m’était venue au terme d’une journée passablement occupée et remplie de bonheur auprès de futurs retraités.

 C’était une journée grise, pluvieuse. Une de ces journées où, si on s’écoutait, on resterait au lit en attendant que le soleil revienne.

 Et j’avais devant moi une vingtaine de participants inscrits à une session de préparation à la retraite venus chercher de l’info pour bien s’y préparer.

 Plusieurs avaient soulevé le fait qu’ils étaient contents qu’il pleuve parce qu’ils auraient eu l’impression de perdre une journée s’il avait fait beau. Ce qui m’avait fait sourire parce que ça ne correspondait pas à ce que j’entendais régulièrement…, mais c’est une autre histoire et vous comprendrez pourquoi un peu plus loin.

 La journée s’était bien déroulée, allant de la diffusion d’information à certaines réflexions personnelles et de partage permettant à chacun de mettre en lumière ses fils conducteurs (c’est-à-dire, ce qui nous rend heureux dans la vie). Les participants s’étaient investis, ils s’étaient impliqués tout au long de la journée et l’atmosphère s’en ressentait….

 Et c’est là que je me suis passée cette réflexion. « Quand on est impliqué, qu’on est concentré, qu’on vit le moment présent, on oublie ce qui est extérieur à cet engagement. On oublie, par exemple, la température qu’il fait dehors. »

 Le même phénomène se reproduit d’ailleurs quand il fait très beau. Les participants oublient le temps qu’il fait. Ils le réalisent au moment de sortir pour dîner ou à la fin de la journée.

 À la lumière de cette découverte et parce que l’automne est revenu et que je me suis surprise à ressentir un début de cafard, cette réflexion m’est revenue et je me suis dit qu’il fallait se secouer les puces, alors voici, pour NOUS quelques trucs et astuces qui pourraient nous aider à combattre les blues de l’automne :

bk-list  Réfléchir à ce qu’on peut faire de concret aujourd’hui et s’y investir. Par exemple, comme nous vivons un changement de saison, on pourrait entreprendre la rotation de nos vêtements été/hiver dans les garde-robes, en profiter pour faire le tri de vêtements à offrir à un organisme, faire un appel qu’on remet depuis un certain temps déjà, etc. En d’autres mots, y aller de façon à combattre cette inertie qui nous guette et à être fier de soi à la fin de la journée en se disant : « Finalement, ç’a été une bonne journée, une journée remplie, une journée utile. »

 bk-list  Quand le temps le permet, marcher dans la nature, s’emplir les poumons d’air frais et en admirer la beauté. L’automne, les paysages sont magnifiques, particulièrement au Québec

bk-list  Lire un livre inspirant

bk-list  Aller au cinéma

bk-list  Écouter de la musique entraînante (on trouve de tout sur YouTube)

bk-list  Ou encore mieux, jouer d’un instrument. Ça vous tenterait, mais vous n’en jouez aucun? C’est peut-être le temps de vous inscrire à un cours. La musique offre un accès privilégié aux émotions, nous connecte à l’énergie du cœur et nous transporte ailleurs.

bk-list  Appeler un ami qui nous fait rire.

bk-list  Rechercher la compagnie de gens heureux

bk-list  Commencer à écrire ce livre auquel on pense depuis un certain temps ou encore commencer à rassembler nos souvenirs afin de les rédiger sous forme de mémoires à laisser à nos enfants et petits-enfants.

Je suis convaincue que vous avez encore plus d’idées… Alors, amusez-vous. Complétez cette liste. 

Qu’est-ce qui pourrait vous rendre heureux aujourd’hui malgré le temps maussade? Finir quelque chose que vous avez commencé? Vous mettre à la tâche parce que quelque chose vous fatigue depuis longtemps? Vous divertir seul ou avec des gens que vous appréciez particulièrement? Les choix sont à l’infini. À vous de jouer. La balle est dans votre camp.

Et si vous avez le goût de partager vos trucs et astuces, n’hésitez à les ajouter dans la section commentaires.   

lundi, 01 janvier 2018 04:05

Éloigner la douleur

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DouceurÉloigner la douleur

En me pratiquant à méditer – parce que je ne suis qu’une débutante, alors je me pratique et pratique – il m’est venu une idée que j’avais le goût de partager avec vous.

Alors que j’essayais de faire le vide, deux mots se sont entrecroisés dans mon esprit. Deux mots qui tout en étant semblables, même presqu’identiques, étaient passablement différents.

J’ai d’abord pensé à « douleur », parce que mon cou me faisait souffrir et que je cherchais une position confortable. Je sais qu’on nous conseille d’accueillir la douleur lorsqu’elle se manifeste, de l’accepter, de ne pas résister, mais juste le fait d’y penser augmentait la douleur que je ressentais.

Ensuite m’est apparu le mot « douceur ». Et si je mettais de la douceur dans mon corps, dans ma vie, dans ma façon d’être. Si je remplaçais les « il faut »… bien manger, avoir des pensées positives, prendre la responsabilité de sa vie, donner le meilleur de soi, ne pas juger, etc. par des élans de douceur… douceur dans mon corps, douceur face aux obligations que je me crée parfois et qui finalement créent de la pression…. Et parfois, de la douleur.

Je venais de faire un lien. Quand on se met de la pression, c’est souvent le corps qui finit par écoper.

En y pensant bien, est-ce que ça se pourrait que la douleur soit un signal? Est-ce que ça se pourrait que la douleur soit un appel à cultiver plus de douceur dans sa vie? Plus de douceur face à soi, face aux autres, face à tous ces « il faut » qu’on se crée? Est-ce que ça se pourrait que la douleur revienne pour nous le rappeler quand on s’en éloigne?

Douleur – douceur. Drôle comme une seule lettre que l’on change au beau milieu d’un mot peut faire une différence.

Et je me suis dit que ça valait la peine de mettre plus de douceur dans sa vie parce que c’était au fond comme un acte de foi, une façon de lâcher prise et de faire confiance. Quand on invite la douceur dans sa vie, c’est qu’on se sent en sécurité, ouvert et aimant. En fait, c’est une belle façon de prendre soin de soi.

Et je l'avoue, comme pour la méditation, j’aurai sans doute besoin de pas mal de pratique, mais cette pensée me réconforte. Inviter la douceur dans sa vie est un beau défi, ou plutôt..... un beau, un très beau projet de vie.

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