LE BLOG DE MICHET

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mardi, 24 février 2015 05:47

Qui a le choix?

On a toujours le choix 2

Publié sous : LE BONHEUR

à quoi pensez-vous d'abord?

J'ai proposé un jour à des participants de tenter une nouvelle expérience dont les résultats nous ont quelque peu surpris. Je vous explique. Ils avaient comme consigne de dresser, au lever le lendemain matin, une liste de 20 choses qu'ils souhaitaient faire durant la journée et de s'y mettre. Le lendemain, après le dîner, après avoir récupéré cette liste, je leur ai demandé d'en dresser deux autres: : la première de tout ce qu'ils avaient réussi à faire à ce moment-là et l'autre de ce qu'il n'avait pas encore entrepris et qui restait à faire.bonhomme sourire qui se questionne

Petite question piège pour vous... Mais peut-être serez-vous plus perspicace que bien des gens et trouverez-vous la bonne réponse. « D'après vous, qu'est-ce qui a été le plus facile, se souvenir de ce qui avait été fait à ce moment-là ou de ce qui était encore à faire? » Pensez-y avant de continuer votre lecture. On s'amuse là...

On pourrait penser que ce qui a été accompli et terminé est bien ancré dans notre mémoire parce qu'on y a mis du temps, de l'attention et de l'énergie. Qu'on s'y est investi. Et qu'ainsi s'en souvenir est beaucoup plus facile que ce qui reste à faire. Mais non, c'est exactement le contraire qui s'est produit. Tous ont eu beaucoup plus de facilité à dresser la liste des choses laissées en suspend, non complétées. De ce qui restait à faire.

J'ai retenu de cette expérience que ce qui nous chicote, nous inquiète ou nous préoccupe prend souvent beaucoup plus de place dans notre esprit et dans nos vies que ce qui va bien, ce qui est accompli, terminé et derrière nous.

Se pourrait-il qu'il faille alors faire un effort conscient pour se souvenir de tous ces petits et grands moments de bonheur qui traversent notre vie, notre tendance naturelle si on n'y prend garde étant plutôt de « focusser » sur ce qui ne va pas, nous dérange ou reste à accomplir?

Je ne sais pas pour vous, mais si je ne me ramenais pas régulièrement, j'aurais tendance à donner beaucoup trop d'importance à ce qui ne va pas comme je le voudrais.

Un des trucs que j'ai trouvé pour ne pas tomber dans ce piège est de faire un mini-bilan en fin de journée (ou le plus souvent possible quand j'oublie certains soirs) de ce qui m'a rendue heureuse. Ça ne prend pas beaucoup de temps et c'est une façon toute simple de mettre l'emphase sur les aspects positifs de la journée, de m'imprégner de ces moments de bonheur et de prendre conscience de la chance que j'ai. Et cela se transforme invariablement en un immense sentiment de gratitude.

On n'a pas de pouvoir sur tout ce qui nous arrive dans la vie, mais on a du pouvoir sur les pensées qui nous habitent et les émotions qu'on entretient et c'est un défi de tous les instants. Mais quelle différence quand on réussit, surtout dans les périodes plus sombres où ce serait tellement facile d'abandonner, de critiquer ou de se lamenter. Et quel beau défi de miser sur le bonheur et de le mettre en priorité dans sa vie. C'est encore la meilleure façon que je connaisse de prendre soin de soi. Et cela ne coûte rien, ou plutôt si, de l'attention, de l'amour, de la compassion, la volonté d'y arriver et une bonne dose de détermination pour se ramener aussitôt qu'on réalise qu'on est en train de s'oublier pour plaire, se sentir reconnu ou se faire aimer. Mais en y pensant bien, oui c'est un défi, mais un très beau défi qui peut changer une vie.

Publié sous : LE BONHEUR
mardi, 29 octobre 2013 21:13

Notre cerveau, ce magicien

Notre cerveau, ce magicien – David Suzuki

Je ne sais si vous avez eu la chance de visionner jeudi dernier sur le réseau CBC, le documentaire de David Suzuki : Brain magic : the Power of Placebos.

Un 45 minutes absolument incroyable où plusieurs scientifiques démontrent, scans et vidéos à l’appui, le pouvoir du cerveau sur le corps.

Voici un résumé qui, j’en suis bien consciente, ne saurait rendre justice à tout ce que vous pourrez découvrir en visionnant ce documentaire.

Au terme de plusieurs recherches scientifiques menées avec rigueur par des chercheurs de différentes universités (Mc Gill, Harvard, Colombie-Britannique), tous en viennent à la même conclusion: notre cerveau peut activer un mécanisme interne de guérison naturel et cela, sans prise de médicament.

Et ce documentaire en fait la preuve.

David Suzuki expriences 3

On y voit, entre autres, une femme qui a vu ses douleurs et ses crampes intestinales disparaître après avoir pris pendant quelques jours ce qu'elle savait pourtant être des placebos, on suit un homme atteint de Parkinson pendant qu'il pense suivre un protocole qui pourrait lui permettre d'améliorer sa condition de 75% (dans les faits, il prend des placebos, mais un scan de son cerveau pris avant et après l'expérience démontre que cette prise de placebos a vraiment activé certaines zones du cerveau et augmenté la dopamine produite, sans compter l'amélioration de sa mobilité, comme le démontre la photo ci-contre), on y voit aussi un garçon de 10 ans souffrant d’asthme qui respire avec beaucoup plus d’aisance après qu’on lui ait prédit qu'il respirerait beaucoup mieux après une injection de médicament dans son respirateur, (le médicament était en fait un placebo), etc.

Absolument fascinant.

Une autre expérience, cette fois-ci menée auprès d’étudiants universitaires en médecine et en psychiatrie est aussi fort révélatrice. Après leur avoir remis une pilule à prendre et leur avoir expliqué que l’une d’elles contenait un certain pourcentage de sédatif, une autre de stimulant et que la troisième était un placebo, ils devaient indiquer s’ils ressentaient un effet et si oui, quel était l’effet ressenti.

David Suzuki - rduite - homme au tableauCeux qui avaient pris la pilule bleue ont annoncé se sentir plus détendus  alors que ceux qui avaient pris la rouge, se sentaient plus alertes. Et, vous l’aurez sans doute deviné, dans les faits, tous avaient pris un placebo.

Vous doutez encore? Je vous invite à vous rendre à www.cbc.ca. Dans la section « Search », entrez « Nature of things », ensuite cliquez sur le document : Brain Magic : The Power of Placebos. » Attention, on indique qu'il n'est accessible qu'au Canada. Vraiment désolée pour nos amis d'outre-mer.

Ce que je retiens de ce documentaire c’est que notre cerveau recèle extrêmement de puissance. Et je constate qu'il est rare que nous le sollicitions, sauf en situation d'urgence.

 

Mais pourquoi devrions-nous attendre d’être malades ou de vivre un cauchemar pour stimuler cette source d'énergie qui peut faire des miracles?

« Mind his the builder », affirmait déjà Edgar Cayce avant sa mort en 1945.

Oui, nos croyances et nos certitudes ne font pas qu’affecter nos mécanismes de guérison, elles guident nos choix de vie.

Si vous êtes convaincu que vous ne valez pas grand-chose ou que vous ne pouvez pas être heureux à cause d'une situation dans laquelle vous vous trouvez, je peux vous garantir que c'est exactement ce qui va se passer. Votre subconscient partira à la recherche de gens ou de situations qui prouveront que vous avez raison. Et rappelez-vous, lorsqu'on cherche, on trouve.

Imaginez maintenant comment vous pourriez transformer votre vie si vous vous entraîniez à ne conserver que les pensées et les croyances qui rendent votre vie digne d’être vécue.

Mes expériences personnelles et professionnelles m'ont démontré que le bonheur est un choix et qu'il émane d'un regard bienveillant que l'on porte sur soi, sur les autres et sur les situations qui se présentent. 

Oui, pourquoi devriez-vous attendre d'être malade ou de vivre un cauchemar pour stimuler cette puissance et transformer votre vie?

Publié sous : LE BONHEUR
jeudi, 17 octobre 2013 16:02

Être heureux, ça prend beaucoup de...

ÊTRE HEUREUX ÇA PREND BEAUCOUP DE...

bk-listDÉTERMINATION

Avec tout ce qui se passe aujourd'hui à travers le monde et dont les médias nous inondent chaque jour, il est facile de se laisser envahir par tout ce qui ne va pas et de se perdre de vue.

Oui, être heureux, ça prend beaucoup de détermination. S'inquiéter ne mène à rien, à moins bien sûr de se mettre en action pour changer la situation.

bk-listVIGILANCE

Ça prend aussi beaucoup de vigilance pour ne pas laisser les pensées négatives prendre le dessus.

Oui, c'est plus facile de laisser monter ces pensées, de les entretenir et de les laisser macérer que de choisir d'y couper court lorsqu'on en prend conscience. Et cela demande du courage, beaucoup de courage.

La solution? Choisir d'être heureux, ici et maintenant et chercher dans ce qui arrive les raisons de s'en réjouir ou d'en tirer une leçon.

bk-listÉGOÏSME SAIN

Et finalement, être heureux ça prend une bonne dose d'égoïsme sain, c'est-à-dire la capacité et la volonté de ne pas s'oublier et de se "grounder" sur ses besoins. De se mettre en quelque sorte, au centre de sa vie... Oh que d'égoïsme diront certains.

Mais à partir du moment où on prend la responsabilité de son bonheur, où on ne s'attend pas à ce que les autres nous rendent heureux, ou encore à ce que la situation soit idéale, à ce que les gens se comportent comme "ils devraient" se comporter, on a fait tout un pas vers un bonheur à long terme, un bonheur durable.

Les gens passent, les biens passent, mais une chose est certaine, tant et aussi longtemps que nous serons là, nous ne pourrons nous soustraire à nous-mêmes... Comme le dit si bien une de mes amies: "La seule personne avec laquelle on est assurée de vivre jusqu'à la fin de nos jours, c'est nous-mêmes, les autres ce sont des hypothèses. De belles hypothèses parfois, mais..., des hypothèses".

Alors, pourquoi ne pas prendre la décision d'être le plus heureux possible, là, aujourd'hui, chaque jour et à chaque instant de notre vie?

Pas toujours facile, j'en conviens. Mais quel beau défi!

Publié sous : LE BONHEUR
jeudi, 26 septembre 2013 22:14

Les 10 commandements paradoxaux

Trouver un sens à sa vie dans un monde de fou

Le Docteur Kent M. Keith s'est donné comme mission d'aider les gens à trouver un sens à leur vie, dans ce monde fou.

Si vous êtes bilingue et curieux, vous trouverez sur Internet une foule d'information à son sujet.

Parmi les livres inspirants qu'il a publiés figure: "Do it anyway."

Pour les besoins de ce blogue, j'ai pensé vous offrir les 10 commandements paradoxaux qu'il nous y livre.

En cliquant sur ce lien, vous pourrez accéder à une traduction libre Les 10 commandements paradoxaux

Si vous êtes bilingue, vous les retrouverez sur Internet sous "The Paradoxical Commandments".

Publié sous : LE BONHEUR
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