LE BLOG DE MICHET

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mercredi, 10 décembre 2014 14:56

Qu'est-ce qui nous empêche de choisir et d'agir

Qu'est-ce qui nous empêche de choisir et d'agir?

Oui, qu'est-ce qui nous empêche de faire autrement? Qu'est-ce qui nous empêche de les faire ces changements auxquels on rêve, mais qu'on remet sans cesse à plus tard? On sait ce qu'on « devrait » faire, mais on ne le fait pas. On sait ce qui nous rendrait heureux et on ne change rien à la situation.

Je me suis posé la question dernièrement en me remémorant certains choix difficiles que j'ai faits dans le passé. Qu'est-ce qui m'avait retenu si longtemps? Qu'est-ce qui m'avait empêché d'aller de l'avant?

Et le premier mot qui m'est venu à l'esprit, c'est... la peur. La peur d'échouer, d'être jugée, critiquée, de sortir de ma zone de confort, de ne pas y arriver, la peur parfois que ça soit finalement pire après qu'avant. Mais aussi et même si ça peut paraître étrange, la peur de réussir et d'être heureuse. Une forme de sabotage souvent inconscient, comme si je ne méritais pas d'être heureuse, comme si c'était mal de l'être.

Et je me suis demandé comment j'avais pu quand même passer outre et m'engager dans ces changements qui parfois me terrorisaient. C'est alors que j'ai compris qu'il pouvait y avoir quelque chose de plus fort que la peur. Comme un besoin vital d'être soi, authentique, vivant, vibrant. Être soi malgré la différence, les jugements et les critiques parfois. Un besoin tellement fort qu'à un moment donné, on ne peut plus l'ignorer, au risque de tomber malade dans sa tête et dans son corps. Et à ce moment-là, on n'a plus d'autres choix que de se tenir debout et d'y aller avec ses valeurs, avec ce qui compte vraiment pour soi.

fleur-jaune - debout

Et ça s'appelle le respect. Après, difficile, et je dirais même impossible de ne pas en faire une priorité dans sa vie.

Ce que le respect m'a apporté? Un sentiment de force intérieure, d'harmonie et de paix. La fierté d'être qui je suis et la capacité de reconnaître à chacun le droit d'être unique. Ça ne s'est pas fait du jour au lendemain et je mentirais si je disais que c'est facile et que j'y arrive tous les jours, mais...... je m'y pratique. Et je continue à me choisir régulièrement en revenant à la source grâce à ce que j'appelle LA question: « Dans le fond, qu'est-ce que je veux? » ou son pendant : « Là, en ce moment, qu'est-ce qui est le plus important pour moi? »

Inévitablement, la réponse qui monte me ramène à l'essentiel.

Un petit bilan en cette fin d'année avant de passer à la prochaine? C'est souvent ce qu'on fait dans le temps des Fêtes avant de prendre des résolutions qu'on ne tient souvent pas très longtemps. On pourrait aussi y aller très simplement en se questionnant sur ses priorités de vie. Alors on se pose  LA question et on y répond franchement en étant attentif aux réponses qui montent, en fait à SES RÉPONSES?  Beaucoup plus facile ensuite de choisir et d'agir.

Joyeuses Fêtes tout le monde et profitez bien de cette période pour faire le plein d'amour et d'énergie bienveillante.

Et n'oubliez pas, vous méritez d'être heureux.

On se retrouve l'an prochain.... en 2015...

Michet

N.B.: D'autres articles sur le site www.lmsickini.com à la section "Blogue"

Publié sous : LE BONHEUR
dimanche, 30 novembre 2014 03:07

Aujourd'hui est un jour spécial

Aujourd'hui est un jour spécial

Je peux lire..., écrire..., réfléchir... et partager.

Aujourd'hui est un jour spécial.

Vous pouvez lire ce texte..., y réfléchir, le partager, en écrire un à votre tour.

Aujourd'hui est un jour spécial.

Nous sommes vivants, connectés et riches de tous ces liens qu'il nous est possible de créer. Et qui dit liens, dit possibilités de faire des découvertes, de rencontrer des gens passionnants, de s'investir dans des projets qui donnent du sens à sa vie et la rend encore plus belle.

voilier jaune

Que ferons-nous de tous ces possibles? S'ouvrir à ce qui survient et oser s'y aventurer? En rêver, assis sur le balcon, le bord de l'eau ou dans son salon? En rire? Ne pas se sentir concerné?

Oui, aujourd'hui est un jour spécial.

Nous sommes vivants et la beauté de la chose c'est que la suite nous appartient.

P.S. D'autres billets sur le Blogue de Michet http://www.lmsickini.com/blogue.html

Publié sous : LE BONHEUR

J'ai longtemps pensé qu'il fallait beaucoup de courage

Pour oser être soi dans un monde qui n'apprécie pas toujours ceux et celles qui pensent différemment. Oui, le différent est dérangeant et la société essaie de nous faire entrer dans le moule de bien des façons.

J'ai longtemps pensé qu'il valait mieux parfois se taire, laisser faire et essayer de ne pas trop faire de vagues pour qu'on nous aime. J'ai longtemps fui la chicane et pour y arriver, je fermais les yeux, je détournais le regard ou je quittais. Et un jour, je ne pourrais pas dire à partir de quel moment précis ou suite à quelles lectures ou quelles séries d'expériences personnelles ou professionnelles, la situation a changé. Mais en y regardant de plus près, en fait, c'est moi qui ai changé.

Aujourd'hui, je n'essaie pas de plaire à tout prix ou encore d'être aimée sans réserve, même si j'apprécie au plus haut point les marques d'amour ou de reconnaissance qu'on me témoigne. Oui, je sais qu'il y en a qui aiment ce que je dis, ce que j'écris, ce que je suis et d'autres non, absolument pas. Et c'est OK. Je n'aime pas non plus tout le monde..., tout le temps.

Aujourd'hui, je reconnais que je suis humaine, imparfaite et vulnérable et... c'est comme ça.

Je ne fuis plus la chicane. J'assume ce que je suis, ce que je pense et ce que je dis. Je pense que c'est dans la façon de dire que réside le respect de soi et le respect des différences et je m'y emploie du mieux que je peux. Aujourd'hui, je ne fuis plus la chicane, mais je m'éloigne des gens agressifs ou irrespecteux. 

Est-ce la sagesse qui s'amène tout doucement avec l'âge? Aucune idée et dans le fond, est-ce si important? Ce qui l'est cependant, c'est le changement qui s'est produit dans ma vie quand j'y ai introduit deux petits mots, deux petits mots qui font aujourd'hui toute la différence et qui m'ont inspirée lors de la création de mon site web... Et ces deux mots sont « Je choisis ».

Oui, je choisis aujourd'hui de m'entourer de gens positifs, aimants et ouverts; il y a tellement de choses à découvrir et à plusieurs c'est encore plus amusant et riche de sens. Je choisis de chercher le beau et le bon dans ce qui m'arrive, même si ce n'est pas toujours facile et que je n'y réussis pas toujours. Et ultimement, lorsque je me surprends à nager dans la peine, le stress, l'inquiétude ou l'agressivité suite à certains commentaires ou comportements récurrents, je choisis de laisser aller ces relations, consciente que je n'ai aucun pouvoir sur les gens et très peu sur les circonstances.

En fait, je dirais que le jour où je me suis choisie, je me suis fait le plus beau cadeau qu'on puisse se faire et lorsque le doute m'envahit, je me rappelle cette profession de « choix » que je me suis faite un jour et qui a transformé ma vie. Oui, je suis humaine, imparfaite et, à mes heures, vulnérable et... j'assume. Je me sens « groundée», sereine, en harmonie et en paix avec moi-même et ça..., c'a n'a pas de prix.

Michet
www.lmsickini.com

P.S. En cherchant une photo pour illustrer cet article, je me suis souvenue d'un matin où en m'éveillant, je m'étais tournée de côté pensant y voir mon conjoint. Lui n'y était pas, mais son oreiller si. Et là, encore somnolente, je me suis surprise à l'imaginer (l'oreiller, pas mon conjoint) me souriant en me disant « Bon matin ma belle Michet »

Oreiller qui souritAllez-y, penchez la tête vers la gauche et vous verrez...  Je me souviens encore du fou rire qui m'a pris et du plaisir que j'ai eu à sortir du lit, à descendre chercher mon appareil et à prendre cette photo. Il fallait que j'immortalise le tout. Personne ne me croirait, bien sûr. Un oreiller qui te sourit et te dit "Bon matin"...

La vie a parfois de ces espiègleries... Oui, j'aime chercher le beau et le bon dans ce qui m'arrive. Et ce matin-là, ma journée a magnifiquement commencé.

 

 

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Publié sous : LE BONHEUR
dimanche, 18 mai 2014 18:43

Vivre par procuration

Vivre par procuration

Peut-être avez-vous déjà rencontré quelqu'un qui ne vivait que pour le prochain épisode de son téléroman préféré, qui en parlait, s'en nourissait, s'y complaisait, l'attendait impatiemment, se comparait et idéalisait ce qui s'y passait.

Sans tomber dans cet excès, n'avons-nous pas tous un petit côté voyeur? N'aimons-nous pas voir ce qui se passe ailleurs, comment les gens vivent, comment ils s'en sortent et réussissent. Si ce n'était pas le cas, il y a longtemps que les journaux et les magazines auraient fait faillite. Oui, nous sommes friands de tout ce qui touche  nos auteurs, nos musiciens, nos comédiens et nos humoristes. Nous sommes heureux quand ils connaissent le succès et avons de la peine lorsqu'ils traversent une période difficile.

Oui nous sommes curieux et c'est ok. Le hic c'est quand cette vie qui se déroule à l'extérieur de nous devient tellement réelle qu'on a l'impression d'y être. Le hic, c'est quand on vit à travers les joies et les peines de ses personnages ou artistes préférés et qu'on en oublie sa propre vie. En se réfugiant dans un monde imaginaire, on se coupe, sans s'en rendre compte, des gens qui nous entourent et de la vie, la vraie vie, notre vie.

Et si, plutôt que de vivre par procuration, on renversait la vapeur? Si on décidait de devenir l'auteur, le scénariste et le principal interprète de sa vie? Si on décidait d'être présent et attentif à ce que la vie met sur notre chemin? Si on décidait de sortir de sa zone de confort en provoquant le destin?

Oui, qu'est-ce qui arriverait si on était présent et attentif à ce qui se passe et aux gens que l'on croise?

Peut-être découvririons-nous de nouvelles façons de voir et de vivre. Peut-être nous ferions-nous de nouveaux amis qui à leur tour, au fil du temps, nous permettraient de nous intégrer dans de nouveaux réseaux. Un beau cercle, non pas vicieux, mais un cercle qui pourrait ajouter du bonheur à notre vie en se déployant. Un cercle d'expansion en quelque sorte.

Et qu'est-ce qui arriverait si on était présent et attentif aux occasions de sortir de sa zone de confort et qu'on décidait de se secouer les puces?

Peut-être notre vie changerait-elle? Peut-être aurions-nous plus de plaisir et le chercherions-nous moins à travers les expériences des autres? Et ce n'est pas les possibilités qui manquent. Elles sont partout; dans les péripéties rapportées par les journaux, les coups de cœur dont nous parlent nos amis et tout près, parce qu'on va souvent chercher très loin ce qui est déjà tout près, dans les cours ou ateliers annoncés dans les journaux locaux. Des exemples? On pourrait s'inscrire à des cours de dessins, de musique, de peinture, d'informatique, d'écriture, de plongeon, de Tai Chi,

Tai chi  Vancouver

 

On pourrait apprendre à construire de jolies cabanes à moineaux,

 cabane  moineaux

 

 

 

 

cabane  moineaux 2

On pourrait se joindre à une chorale, à une troupe de comédiens amateurs,  à une ligue d’improvisation, ou encore partir seul en voyage...

Oui, qu’arriverait-il si, plutôt que de vivre par procuration, on choisissait de vivre SA vie pour se sentir habité, nourri et heureux d'être là? Peut-être mettrions encore plus de vie dans notre vie.


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Sans compter la possibilité de créer de nouvelles amitiés..
Publié sous : LE BONHEUR
mardi, 17 décembre 2013 04:27

Le pouvoir du rêve

Tout commence par un rêve

Avec le recul, je réalise que ma vie a changé le jour où je me suis permis de rêver à ce que pourrait être ma vie. J'avais longtemps été arrêtée par les responsabilités qui, d'après moi, m'empêchait d'y arriver : 3 enfants à élever, des obligations financières à rencontrer avec des revenus qui fluctuaient d'un contrat à l'autre, etc.

Et un jour, au terme d'une formation en gestion du personnel, je me suis posé la question : « Et maintenant qu'est-ce que je fais? » Me chercher un emploi? Poursuivre mes études? » Et tout ce qui me venait à l'esprit commençait par « il faut ». Il faut que je subvienne aux besoins de la famille, il faut bien sûr aussi penser aux tâches ménagères (on n'y échappe pas), aux comptes à payer, etc.

Jusqu'à ce que j'aie cette conversation avec moi-même : « Ok, là tu ne vois que les obstacles. Imagine qu'il n'y en a pas et que tu viens de gagner un million. Tu fais quoi? », « Je paie l'hypothèque de la maison, je change d'auto (elle était vraiment due), on s'habille, peut-être un voyage ou deux... », « Et après, tu retournes travailler? », « Bien non. », « Alors, tu fais quoi? », « Tu étudies? », et je me suis surprise à me dire que ça serait une très bonne idée.

J'ai alors fait venir par la poste, les dépliants des différentes universités et quand j'ai pris connaissance du programme d'études en psychosociologie de la communication qui se donnait à l'UQAM, ç'a été comme une révélation; c'était exactement ce que je cherchais.

Quand j'ai annoncé à mon plus vieux, alors âgé de 16 ans, que je voulais m'inscrire à l'Université, ça réponse a été : « Maman pensez-y, tu as 36 ans, si tout va bien tu auras ton baccalauréat dans 3 ans, peut-être 4. ». Il était là devant moi et n'en revenait pas. Je lui ai répondu « Oui, dans 4 ans j'aurai 40 ans, la différence c'est que j'aurai un bac.»

Et ç'a été une des plus belles décisions que j'ai prises. Elle a changé ma vie. Une fois inscrite, j'ai fait une demande de prêt et bourse (j'étais monoparentale et mes revenus me permettaient de me qualifier).

Non, les tâches ménagères n'ont pas disparu comme par magie, ni mes obligations financières, ou familiales et ça m'a pris quelques années à rembourser le prêt accordé, mais je faisais ce que j'aimais et je fais encore ce que j'aime.

À partir de cet instant, j'ai compris le pouvoir des intentions ou si vous voulez, des objectifs qu'on se fixe. J'y ai aussi découvert l'importance de se mettre d'abord au clair avec ce qu'on souhaite vraiment. Et lorsque je me surprends à penser en terme de « il faut », je me dis : « Oups..., non, on ne va pas là », et je me questionne sur ce que je veux, sur ce que je priorise à ce moment-là dans ma vie. Parfois, la réponse m'amène à ailleurs, mais parfois la décision de ce que je vais faire ou non ne change pas. Ce qui change c'est l'énergie qui m'habite lorsqu'au terme de cette réflexion les « il faut » se transforment en « je choisis ».

Ce que je vous souhaite? Que vous vous permettiez de rêver à ce que serait votre vie s'il n'y avait pas tous ces "il faut". Et d'oser, à votre rythme bien sûr, mais d'oser.

Publié sous : LE BONHEUR
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