LE BLOG DE MICHET

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Lise-Michet Sickini

vendredi, 01 mars 2019 10:10

Ralentir

Michel les bras ouverts sur le hamacRalentir le temps

Pour mieux profiter de la vie

Avez-vous remarqué qu'on court souvent?

On se dépêche à préparer le petit déjeuner, à partir travailler, à aller reconduire les enfants ou les chercher et même pendant nos loisirs alors qu’on a moins d’obligations, on continue souvent de courir.

On se reprendra à la retraite? Pas sûre. J’ai en mémoire un souper entre amis au resto où un ami s’est mis à bougonner. « C’est donc bien long…. Il me semble qu’on a passé notre commande il y a longtemps. Qu’est-ce qui se passe? Il devrait y avoir plus de serveurs, etc. ». Et au retour, c’était la lumière rouge qui n’en finissait plus.... Mais où était l’urgence?

En y pensant bien, courir, c’est comme une habitude, une façon de vivre qu’on a apprise et dont a de la difficulté à se défaire.

Courir, oui mais pourquoi? Pour pouvoir aller s’asseoir plus vite… dans l’auto, devant la télé, pour aller sur Facebook?

Et si on arrêtait de se mettre de la pression? Si on ralentissait? Si on profitait simplement de la vie? Parce que c’est ça la vie. Chaque petit moment qui passe.

Si on inspirait et expirait lentement… et qu’on recommençait… et qu’on recommençait encore, pour quelques minutes?

J’ai comme une idée qu’on remarquerait plus le sourire des gens que l'on croise, le rayon de soleil qui se faufile entre les nuages et la beauté des gens et des paysages qui nous entourent. Et ultimement, je suis convaincue qu’on se sentirait beaucoup mieux.

Beaucoup, beaucoup mieux.

mardi, 19 février 2019 15:01

Merci d'avoir relevé le défi

Merci à ceux et celles qui ont relevé le défi en tentant d'identifier « notre » tueur silencieux. Ce tueur est sournois, tellement en fait qu'il passe souvent inaperçu. Peu de gens s'en méfient.

Mais il n'en est pas moins dangereux, surtout quand il fait partie de notre quotidien et qu'on s'y adonne plusieurs heures chaque jour.

Petit rappel des indices que je vous avais laissés :

On m'aime, mais on ne devrait pas, je suis dangereux si vous souhaitez vivre le plus longtemps possible..... en santé

Je ne suis pas quelque chose qu'on peut boire ou manger

Je suis autosuffisant (nul besoin des autres pour m'y adonner)

M'adopter c'est ralentir

On me voit parfois comme une récompense

Je suis un tueur silencieux

On me rencontre dans les emplois de bureau

On me retrouve dans certains sports

C'est vrai que je peux être une belle récompense......., surtout après l'effort.

Et la réponse est..... roulement de tambour..... la position assise.

On ne s'en rend pas compte, mais rester assis pendant plusieurs heures, par exemple au travail, devant la télé, son ordi, en auto, à moto, etc. est un des pires ennemis rencontrés dans notre société actuellement.

Saviez-vous que le simple fait de se lever fait une différence? Debout, on accroît son métabolisme de base de 10 % (voir l'article « La vérité sur l'exercice » sur ce blogue).bouge ton corps

En fait, en se levant et en bougeant on met tout son corps à contribution. On améliore son transit intestinal, on active sa circulation sanguine et la circulation de l'air qui circule dans ses poumons, on libère de l'endorphine et on se sent beaucoup mieux dans sa tête et dans son corps.

Vous souffrez d'arthrose? Vous avez bien des chances que votre médecin vous annonce que le meilleur remède c'est de bouger... oui, bouger...en dehors des crises aigües bien sûr.

Santé Canada préconise d'ailleurs 150 minutes (2 h ½) par semaine d'activités modérées à intense. Deux heures et demie, ce n'est pas beaucoup quand on y pense. Malheureusement, peu de gens s'y adonnent. En fait, 15 % seulement.

Dans le documentaire « La vérité sur l'exercice », le docteur Michaeël Mosley nous met en garde : « On ne devrait jamais rester assis plus d'une heure parce que le corps est au ralenti. Il s'encrasse ». Et il ajoute « Les chercheurs insistent : la position assise tue littéralement des millions de gens chaque année. Levez-vous, bougez le plus possible. Le fait de bouger active des gènes qui contrôlent le taux de lipide (gras) dans le sang et accroît le métabolisme. Passez plus de temps debout. Restez actif. Marchez, montez les escaliers et évitez les ascenseurs quand c'est possible ».

Comme on le voit, nul besoin de participer à un marathon ou un triathlon, juste bouger..... et le plus souvent possible. Dans le fond, c'est vraiment pas compliqué.smiley clin doeil

Et là, je dois vous quitter..... trop longtemps assise devant mon ordi à réfléchir, rédiger, corriger et réviser ce texte. J'ai comme qui dirait, besoin de bouger.

À bientôt,

Michet

 

 

 

 

lundi, 18 février 2019 13:31

Un tueur silencieux

devinette - SMILEY INTERROGATEURLe goût de jouer aujourd'hui?

Alors, voilà, j'ai une devinette pour vous.

Qui suis-je?

On m'aime, mais on ne devrait pas, je suis dangereux si vous souhaitez vivre le plus longtemps possible..... en santé

Je ne suis pas quelque chose qu'on peut boire ou manger

Je suis autosuffisant (nul besoin des autres pour m'y adonner)

M'adopter c'est ralentir

On me voit parfois comme une récompense

Je suis un tueur silencieux

Vous avez deviné?

Besoin d'un peu d'aide?

Voici encore quelques indices.

On me rencontre dans les emplois de bureau

On me retrouve dans certains sports

C'est vrai que je peux être une belle récompense......., surtout après l'effort.

Vous avez deviné?

Laissez-moi vos commentaires. J'ai hâte de vous lire. Réponse en privé à chacun et chacune. 

 

jeudi, 03 janvier 2019 00:18

Une retraite heureuse

Image retrait heureux

Une retraite heureuse,

Plus qu'une question d'argent

Lorsque je fais un tour de table au début d'une session de préparation à la retraite pour connaître les objectifs des participants, inévitablement entre 80 et 90 % sont d'abord là pour l'aspect financier.

« De combien vais-je disposer? Est-ce que j'en aurai assez pour vivre confortablement? Est-ce que je devrais continuer à travailler encore quelques années pour augmenter mes rentes?, etc., etc. »

Et au terme de ces sessions, invariablement plusieurs insistent sur l'apport du volet psychosocial dans cette démarche de réflexion.

Parce qu'une retraite heureuse, ce n'est pas qu'une question financière.

C'est aussi avoir le goût de se lever le matin pour profiter de sa journée, avoir une vie riche en contacts significatifs, des activités qui nous rendent heureux et la santé pour pouvoir en profiter pleinement.

Mais, comme tout dans la vie, ce n'est pas magique. Ça commence par soi. « Qu'est-ce qui me rend heureux?, Qu'est-ce qui m'emplit de bonheur?, Quand suis-je le plus heureux?, À faire quoi?, Avec qui?, Qu'est-ce qui est prioritaire pour moi?, etc. »

Parce qu'au final, personne d'autre que nous ne peut mieux répondre à ces questions et le danger serait d'attendre que quelqu'un d'autre s'en charge.

Le danger est réel. Les retraités malheureux ont souvent l'impression que les autres ne s'occupent pas assez d'eux : leur conjoint(e), leurs enfants, les anciens collègues qui avaient pourtant dit qu'ils garderaient le contact, les ami(e)s qui n'appellent pas assez souvent, etc.

Et plus ils se plaignent, plus ils font le vide autour d'eux.

Comment faire pour renverser la vapeur? S'INVESTIR.

S'investir dans sa vie. La transformer au gré de ses nouvelles priorités (et ça inclut la santé, bien sûr). Enrichir son quotidien d'activités nourrissantes pour le corps et l'esprit. Diversifier ses sources d'amour, de plaisir et d'appartenance.

Et ce ne sont pas les opportunités qui manquent : cours, conférences, loisirs offerts par les municipalités, bénévolat, sans oublier tout ce qu'on peut trouver sur le web sans avoir à se déplacer.

Mais si l'argent est un réel problème, que faire? Peut-être pourriez-vous songer à déménager, partager les frais avec un(e) colocataire, augmenter vos revenus avec un retour partiel sur le marché du travail, ou encore trouver des alternatives pour diminuer vos dépenses tout en respectant vos priorités.

Encore une fois, ce n'est pas magique. Ça demande un engagement, un engagement envers soi, celui d'être le maître d'œuvre de son bonheur et de s'y engager. C'est là que la vie prend tout son sens.

Il y a des journées où c'est plus facile et d'autres où ça demande tout un effort. Eh oui, comme tout ce qui vaut la peine.

Et vous en valez la peine.

 

mardi, 25 décembre 2018 04:22

OSER

Photo peurOser

Surmonter ses peurs. 

Pourquoi se faire la vie dure avec des peurs qui la plupart du temps ne se matérialiseront pas?

Pourquoi ne pas croire en ses rêves et décider de s'y investir, oui décider, non pas espérer, mais bien décider..... et..... s'y investir?

Pourquoi ne pas faire confiance à la vie en s'ouvrant aux possibilités qui se présentent, confiant que le meilleur est là, déjà là?

C'est mon souhait le plus cher en cette fin d'année. Que vous choisissiez d'être heureux et que vous osiez... y croire bien sûr, mais que vous alliez encore plus loin en choisissant de suivre votre cœur là où il vous guidera. En osant vous choisir.

Je vous souhaite un très joyeux et lumineux Noël et au plaisir de vous retrouver bientôt pour entamer une nouvelle année.

Avec tendresse, Michet

mardi, 20 novembre 2018 06:39

Pour vieillir sereinement

Pour vieillir sereinement - photoPour vieillir sereinement

Accepter

Accepter que le corps ne suivent plus aussi vite que la tête… encore pleine de projets.

Qu’on ait besoin de ralentir et parfois même de s’arrêter.

Oui, accepter et… s’en trouver heureux.

Un beau défi à apprivoiser petit à petit. Petit à petit  parce qu'on est habitué à courir, à performer, à vouloir suivre tout ce que nous dicte la tête.

Mais voilà, la tête peut bien continuer de rêver, le corps lui nous rappelle qu'il n'a plus 20 ans, ni 30, ni 40.

Oui, accepter et s'en trouver heureux pour vieillir sereinement. 

Pour vieillir sereinement

Accepter

Accepter que le corps ne suivent plus aussi vite que la tête… encore pleine de projets.

Qu’on ait besoin de ralentir et parfois même de s’arrêter.

Oui, accepter et… s’en trouver heureux.

Un beau défi à apprivoiser petit à petit. Petit à petit  parce qu'on est habitué à courir, à performer, à vouloir suivre tout ce que nous dicte la tête.

 Mais voilà, la tête peut bien continuer de rêver, le corps lui nous rappelle qu'il n'a plus 20 ans, ni 30, ni 40.

Oui, accepter pour vieillir heureux et serein.

dimanche, 28 octobre 2018 15:57

Combattre les blues de l'automne

Photo dautomne au lacCombattre les blues de l’automne

 Ça y est, c’est reparti… Moins de soleil, plus de nuages et de pluie et souvent moins d’énergie. L’automne est là.

Afin de nous aider à combattre les blues qui l’accompagnent souvent, je me suis remémoré une réflexion qui m’était venue au terme d’une journée passablement occupée et remplie de bonheur auprès de futurs retraités.

 C’était une journée grise, pluvieuse. Une de ces journées où, si on s’écoutait, on resterait au lit en attendant que le soleil revienne.

 Et j’avais devant moi une vingtaine de participants inscrits à une session de préparation à la retraite venus chercher de l’info pour bien s’y préparer.

 Plusieurs avaient soulevé le fait qu’ils étaient contents qu’il pleuve parce qu’ils auraient eu l’impression de perdre une journée s’il avait fait beau. Ce qui m’avait fait sourire parce que ça ne correspondait pas à ce que j’entendais régulièrement…, mais c’est une autre histoire et vous comprendrez pourquoi un peu plus loin.

 La journée s’était bien déroulée, allant de la diffusion d’information à certaines réflexions personnelles et de partage permettant à chacun de mettre en lumière ses fils conducteurs (c’est-à-dire, ce qui nous rend heureux dans la vie). Les participants s’étaient investis, ils s’étaient impliqués tout au long de la journée et l’atmosphère s’en ressentait….

 Et c’est là que je me suis passée cette réflexion. « Quand on est impliqué, qu’on est concentré, qu’on vit le moment présent, on oublie ce qui est extérieur à cet engagement. On oublie, par exemple, la température qu’il fait dehors. »

 Le même phénomène se reproduit d’ailleurs quand il fait très beau. Les participants oublient le temps qu’il fait. Ils le réalisent au moment de sortir pour dîner ou à la fin de la journée.

 À la lumière de cette découverte et parce que l’automne est revenu et que je me suis surprise à ressentir un début de cafard, cette réflexion m’est revenue et je me suis dit qu’il fallait se secouer les puces, alors voici, pour NOUS quelques trucs et astuces qui pourraient nous aider à combattre les blues de l’automne :

bk-list  Réfléchir à ce qu’on peut faire de concret aujourd’hui et s’y investir. Par exemple, comme nous vivons un changement de saison, on pourrait entreprendre la rotation de nos vêtements été/hiver dans les garde-robes, en profiter pour faire le tri de vêtements à offrir à un organisme, faire un appel qu’on remet depuis un certain temps déjà, etc. En d’autres mots, y aller de façon à combattre cette inertie qui nous guette et à être fier de soi à la fin de la journée en se disant : « Finalement, ç’a été une bonne journée, une journée remplie, une journée utile. »

 bk-list  Quand le temps le permet, marcher dans la nature, s’emplir les poumons d’air frais et en admirer la beauté. L’automne, les paysages sont magnifiques, particulièrement au Québec

bk-list  Lire un livre inspirant

bk-list  Aller au cinéma

bk-list  Écouter de la musique entraînante (on trouve de tout sur YouTube)

bk-list  Ou encore mieux, jouer d’un instrument. Ça vous tenterait, mais vous n’en jouez aucun? C’est peut-être le temps de vous inscrire à un cours. La musique offre un accès privilégié aux émotions, nous connecte à l’énergie du cœur et nous transporte ailleurs.

bk-list  Appeler un ami qui nous fait rire.

bk-list  Rechercher la compagnie de gens heureux

bk-list  Commencer à écrire ce livre auquel on pense depuis un certain temps ou encore commencer à rassembler nos souvenirs afin de les rédiger sous forme de mémoires à laisser à nos enfants et petits-enfants.

Je suis convaincue que vous avez encore plus d’idées… Alors, amusez-vous. Complétez cette liste. 

Qu’est-ce qui pourrait vous rendre heureux aujourd’hui malgré le temps maussade? Finir quelque chose que vous avez commencé? Vous mettre à la tâche parce que quelque chose vous fatigue depuis longtemps? Vous divertir seul ou avec des gens que vous appréciez particulièrement? Les choix sont à l’infini. À vous de jouer. La balle est dans votre camp.

Et si vous avez le goût de partager vos trucs et astuces, n’hésitez à les ajouter dans la section commentaires.   

lundi, 01 janvier 2018 04:05

Éloigner la douleur

DouceurÉloigner la douleur

En me pratiquant à méditer – parce que je ne suis qu’une débutante, alors je me pratique et pratique – il m’est venu une idée que j’avais le goût de partager avec vous.

Alors que j’essayais de faire le vide, deux mots se sont entrecroisés dans mon esprit. Deux mots qui tout en étant semblables, même presqu’identiques, étaient passablement différents.

J’ai d’abord pensé à « douleur », parce que mon cou me faisait souffrir et que je cherchais une position confortable. Je sais qu’on nous conseille d’accueillir la douleur lorsqu’elle se manifeste, de l’accepter, de ne pas résister, mais juste le fait d’y penser augmentait la douleur que je ressentais.

Ensuite m’est apparu le mot « douceur ». Et si je mettais de la douceur dans mon corps, dans ma vie, dans ma façon d’être. Si je remplaçais les « il faut »… bien manger, avoir des pensées positives, prendre la responsabilité de sa vie, donner le meilleur de soi, ne pas juger, etc. par des élans de douceur… douceur dans mon corps, douceur face aux obligations que je me crée parfois et qui finalement créent de la pression…. Et parfois, de la douleur.

Je venais de faire un lien. Quand on se met de la pression, c’est souvent le corps qui finit par écoper.

En y pensant bien, est-ce que ça se pourrait que la douleur soit un signal? Est-ce que ça se pourrait que la douleur soit un appel à cultiver plus de douceur dans sa vie? Plus de douceur face à soi, face aux autres, face à tous ces « il faut » qu’on se crée? Est-ce que ça se pourrait que la douleur revienne pour nous le rappeler quand on s’en éloigne?

Douleur – douceur. Drôle comme une seule lettre que l’on change au beau milieu d’un mot peut faire une différence.

Et je me suis dit que ça valait la peine de mettre plus de douceur dans sa vie parce que c’était au fond comme un acte de foi, une façon de lâcher prise et de faire confiance. Quand on invite la douceur dans sa vie, c’est qu’on se sent en sécurité, ouvert et aimant. En fait, c’est une belle façon de prendre soin de soi.

Et je l'avoue, comme pour la méditation, j’aurai sans doute besoin de pas mal de pratique, mais cette pensée me réconforte. Inviter la douceur dans sa vie est un beau défi, ou plutôt..... un beau, un très beau projet de vie.

dimanche, 30 avril 2017 07:24

Préparer sa retraite et y être heureux

Photo petit princePréparer sa retraite et y être heureux

Se préparer à prendre sa retraite, c’est un peu comme se préparer à faire un long voyage dont on a entendu parler, mais qu’on n’a pas encore visité.

Bien s’y préparer c’est d’abord identifier sa destination. Qu’est-ce que je souhaite faire à la retraite?

C’est ensuite s’assurer d’avoir le budget pour y arriver.

Connaître ses différentes sources de revenus.

Être prêt à visiter des contrées inconnues et à se secouer les puces quand la léthargie nous gagne.

C’est demeurer ouvert et disponible tout au long du voyage pour voir et saisir les opportunités de bonheur qui vont immanquablement se présenter.

C’est garder l’œil ouvert sur son objectif de vie : être heureux.

C’est prendre la responsabilité de son bonheur et ne pas attendre que d’autres s’en occupent ou que la situation change.

C’est s’impliquer, s’investir dans un projet, une activité, dans la vie en général.

C’est accepter que le métabolisme ralentit, qu’il faut entretenir son corps et son esprit, les challenger parfois. Une journée ou deux à ne rien faire, ça va. Un mois ou deux, attention, danger. Manque de motivation ou d’intérêt? Problème de santé? Ça vaut vraiment la peine d’investiguer pour maintenir sa qualité de vie.

C’est se fixer de nouvelles priorités et être prêt à les changer si en cours de route on voit que le bonheur est ailleurs.

C’est se choisir, revenir à l’essentiel et garder le cap sur ce qui compte vraiment pour nous.

Il y aura des hauts et des bas et c’est ok. La retraite ce n’est pas magique, c’est la vie qui continue… autrement.

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Intéressés par ce que les 2 paliers de gouvernement pourraient vous verser? Voici 2 liens utiles pour les résidents du Québec:

Pour connaître le montant de rentes de la RRQ auxquelles vous pourriez avoir droit

http://www.rrq.gouv.qc.ca/fr/services/services_en_ligne/regime_rentes_quebec/Pages/regime_rentes_quebec.aspx

Pour vérifier la PSV (Pension de sécurité de vieillesse) versée par le gouvernement fédéral à compter de 65 ans https://www.canada.ca/fr/services/prestations/pensionspubliques/rpc/securite-vieillesse/paiements.html

 

dimanche, 26 mars 2017 19:11

Arrêt sur l'image

Arrt sur limageArrêt sur l’image

Qu’est-ce qui se passe actuellement?

Là, oui là…

Comment est ma respiration? Profonde ou saccadée.

Je me sens décontracté ou stressé?

Léger ou anxieux?

Oui, un arrêt sur l’image peut être révélateur de ce qui se passe, de comment je me sens.

Un arrêt sur l’image c’est une façon de prendre soin de soi.

Si ça va, c’est super. Je viens d'en prendre conscience.

Si ça ne va pas vraiment. Qu’est-ce que je peux faire?

D’abord respirer. Prendre au minimum 3 bonnes respirations (en inspirant lentement par le nez et en expirant aussi lentement  par la bouche ouverte et relâchée).

En se mettant en ouverture du cœur et de l’esprit.

Lâcher-prise, laisser aller…

Respirer…. Et être…

C’est le cadeau que j’avais le goût de vous faire aujourd’hui ou plutôt un cadeau que vous pourriez vous faire ajourd'hui, un cadeau tout simple. Un arrêt sur l’image. Un cadeau à se faire et refaire...

Bonne journée et n'oubliez pas, vous êtes le maître d'oeuvre de votre vie, la meilleure personne pour prendre soin de vous.

Michet

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